1951 - 2022
Le Droit
Carmen Poulin est décédée paisiblement à Ottawa, le 16 décembre 2022, à l’âge de 71 ans, entourée de sa famille, à la suite d’un parcours courageux de deux ans avec le cancer. Carmen est née à Cache Bay en Ontario d’Aimé et Doris (Bertrand) Poulin le 11 février 1951. Fille cadette d’une famille de huit, elle a grandi entourée de frères et sœurs et se souvenait tendrement de ses premières années à grandir dans un foyer mouvementé. Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, Carmen a déménagé à Ottawa pour ses études à l’Université d’Ottawa. L’Université allait jouer un rôle important dans sa vie puisque ses études ont été immédiatement suivies d’un emploi à l’Université. Carmen a ultimement pris sa retraite de l’Université en 2010 à titre de Directrice du programme COOP, et ce, après 30 ans sur le campus. Carmen a joué un rôle déterminant dans la croissance des programmes d’éducation coopérative à l’université et a développé des relations importantes avec ses collègues universitaires au Canada et à l’étranger. Ses contributions importantes ont été reconnues par un programme de bourse en son nom à sa retraite. Bien que ses réalisations professionnelles aient été nombreuses, Carmen tirait le plus de joie du temps passé avec sa famille et ses amis. Elle était à bien des égards le noyau de la famille, accueillant sa parenté et ses amis pour jaser, rire et partager de bons repas. Il y avait toujours une invitation ouverte le dimanche pour ceux qui cherchaient de la bonne bouffe et de la bonne compagnie. Les invités étant toujours récompensés par au moins un morceau de ses tartes aux fruits. Carmen avait le don d’amener même les individus les plus réservés à s’ouvrir et à partager leurs histoires de vie. Elle prenait grand soin d’entretenir ses relations et de montrer à tous ceux qui l’entouraient à quel point ils étaient aimés. Carmen a laissé une marque indélébile sur tous ceux qui ont eu l’immense privilège de la connaître. Carmen était une épouse aimante, une mère dévouée pour ses deux fils et une grand-mère/mamou extraordinaire pour ses cinq petits-fils. Alors qu’elle plaisantait d’être entourée de testostérone, elle n’aimait rien de plus que de passer du temps avec ses garçons. Sa résilience et sa bonne humeur ne connaissaient pas de limites. C’est une cruelle tournure du destin qu’une femme aussi incroyable ait dû endurer un parcours aussi déchirant avec le cancer. Malgré les diagnostics difficiles et les divers revers des deux dernières années, sa résilience et son sens de l’humour étaient impressionnants. Même dans ses derniers jours, elle riait et souriait. Elle encourageait sa famille à ne pas pleurer, mais plutôt à célébrer les moments mémorables. Le vide qu’elle laisse est incommensurable, mais témoigne du rôle immense qu’elle a joué dans toutes nos vies. Carmen laisse dans le deuil son mari, Doug Banks; ses enfants : Julien Brazeau (Céline Delorme) et Alexandre Brazeau; ses beaux-fils : Graeme Banks (Leilah Gagnon) et Adrian Banks; ses petits-enfants : Joah et Caleb Brazeau, Ernesto Coleman, Nolan et Sébastien Banks; ses trois frères : Royal (Nicole) Poulin, Roland (feu Carole) Poulin et Denis (Lorraine) Poulin; ses trois sœurs : Rita (Wilfred) Legault, Claudette (feu Laurent), Martin et Paulette (Raymond) Duchesne, ainsi que plusieurs cousins, nièces, neveux et amis. Carmen a été prédécédée par son frère Ronald (Cécile) Poulin et ses parents Aimé Poulin et Doris Bertrand. Une célébration de la vie de Carmen aura lieu à une date ultérieure.