Le Droit
À la mémoire d’un époux bien-aimé décédé le 2 mars 2005 Ceux qu’on a aimés peuvent nous quitter de corps, mais demeurent constamment dans notre mémoire. Le Seigneur nous l’avait prêté pour notre bonheur, mais Il l’a retiré hélas trop tôt. Il était un homme sincère, de grand cœur. Il ne laisse que de bons souvenirs derrière lui. De là-haut, continue de protéger ta famille. Ton épouse, tes enfants et petits-enfants.
JULES SAUMURE