Le Droit 5390359
EN MÉMOIRE DE JACQUELINE LAMOUREUX Chère épouse et mère bien-aimée, une longue année s’est écoulée depuis ton départ, mais le souvenir de ton visage est toujours là, avec nous. Chère maman, tu nous as quittés, hélas! Notre coeur est brisé de douleur, car la perte d’une mère est le premier chagrin que l’on pleure sans elle. Le reflet de ta présence illumine toujours notre demeure si vide sans toi qui savais si bien la remplir de gaieté. Maman, nous espérons te revoir un jour. Ta famille