La Tribune 5353082
GÉRARD CHARLES PARADIS (1926 - 2017) Le 27 juillet 2017, au CRSSS de la Baie-James-Centre de santé Lebel, est décédé monsieur Gérard Charles Paradis à l’âge de 91 ans. Il était l’époux de feu Laurette Mercier. La famille se réunira au cimetière Saint-Philippe de Windsor, à compter de 10 h 30 le samedi 10 novembre 2018, afin de recevoir les condoléances des parents et amis. Nous rendrons hommage à notre père et son urne sera mise-en-terre près de celle de notre mère. Monsieur Paradis laisse dans le deuil ses filles Lyse, Carmen, Denise (Denis Lemoyne); ses fils Michel (Lise Caron) et Marc (Claire Beaudoin) de même que son frère Edgar Paradis, sa belle-soeur Gisèle Gagné, ses nombreux neveux et nièces. Il laisse également ses petits-enfants et leurs conjoint(e)s, de la famille de Michel : Daniel, Sandra et Karen Paradis, Mylène et Geneviève St-Pierre, de la famille de Carmen : Marie-Ève et Geneviève Mongrain, de la famille de Denise : Julie et Dany Lemoyne, de la famille de Marc : Dominique, Catherine et feu Philippe Paradis ainsi que 13 arrière-petits-enfants. Gérard a intégré le Régiment de la Chaudière en 1943 et participé au débarquement en Normandie en juin 1944. Il a été blessé par des éclats d’obus lors de l’opération « Switchback » consistant à nettoyer la poche de Bresken le 19 octobre 1944, il a reçu les premiers soins à Bruges, a été opéré à Cuckfield et s’est rétabli au « Roman Way Convalescent Hospital » où il a développé une habileté pour les premiers soins. Il est retourné au front en avril 1945. Il a été nommé sergent-major régimentaire en 1962 et est demeuré dans la réserve jusqu’en 1966. La plus grande partie de sa carrière s’est écoulée en tant que Responsable de la santé et sécurité au travail, pour les compagnies Domtar à Windsor et Lebel-sur-Quévillon, ITT à Port-Cartier et Donohue à St-Félicien. Très actif dans sa communauté, il a été échevin, à Windsor et Lebel-sur-Quévillon, en plus de présider et organiser toutes sortes de comités au bénéfice de ses concitoyens. Il a passé sa retraite active à Québec et à Sherbrooke jusqu’à ce que la maladie le ramène au Centre de Santé Lebel dans la région du Nord-du-Québec. La famille tient à remercier le personnel de l’établissement et particulièrement, le groupe de filles de l’unité des soins prolongés pour leur travail exceptionnel guidé par la joie de vivre, le respect inconditionnel et la très grande compassion dans leur façon de prodiguer des soins à notre père.