1942 - 2026
La Tribune
Comme le doux parfum des pivoines s’envole au vent, Paul Besozzi est décédé le 23 janvier 2026 entouré de sa famille, à l’âge de 83 ans. Né à Montréal en 1942, de feu Catherine Burla (1963) et de feu Frédéric Besozzi (1954) d’origine piémontaise, il s’est installé à Sherbrooke afin d’y poursuivre sa vocation et d’y fonder sa famille. Paul a consacré sa vie à l’enseignement, notamment comme professeur de français langue seconde à l’école secondaire Alexander-Galt et de conseiller pédagogique au Ministère de l’Éducation. Curieux d’esprit, il s’est toujours intéressé à la philosophie, à l'histoire de l'art, à la culture et au jardinage. Grand mélomane, il nourrissait dès l’adolescence une passion profonde pour l’opéra et le chant choral. Il a été membre du Chœur symphonique de Sherbrooke pendant plus de 25 ans, laissant un souvenir précieux à celles et ceux qui ont chanté à ses côtés. Il aura partagé ses passions avec France Dupuis (Ferenc Gyorfi), son ex-épouse et leurs enfants Frédéric, feu Raphaël (1978), Charles-Emmanuel et Élisabeth, ses bons conseils avec ses belles-filles Julie Lajoie et Félishia Audy, offrant toute sa bienveillance à ses petits-enfants Raphaël, Oriane, Éléonore, Olivia et Antoine, ainsi que son amour à son ex-conjointe Lise Joyal, devenue au fil du temps sa meilleure amie, et ses enfants Jonathan, Valérie et Marc-Olivier. Sont aussi endeuillés son ex-belle-sœur Mireille Bélisle (feu Yves) et ses filles Marie-Josée, Hélène et Catherine, sa cousine Sylvia Burla et ses filles Roxanne et Vanessa, ainsi que sa fidèle amie Ginette Gagné-Koch (feu Edmond) et ses enfants Jean-Christian et Pierre-Alexandre. Des funérailles laïques auront lieu en son honneur le dimanche 1er mars 2026 à 14 h, à la Coopérative funéraire de l’Estrie, au 485 rue du 24-juin, à Sherbrooke. La famille y recevra vos témoignages et mots de sympathie dès 12 h. La famille tient à remercier chaleureusement le personnel des Soins palliatifs du CHUS – Hôtel-Dieu de Sherbrooke pour la qualité des soins et l’accompagnement empreint d’humanité. En guise de fleurs, des dons à La Grande Table (lagrandetable.com) seraient appréciés, une cause qui faisait écho aux valeurs de Paul, lui qui avait à cœur de nourrir le corps pour permettre à l’esprit de s’épanouir.